-Concert- Vendredi 11 janvier 2019 -20h

Bertolino /le Gac transe hypnotique • électro organique • improvisations visuelles • mélodies marquantes

 Les sonorités de la flûte traversière en bois et de la vielle à roue électro-acoustique se croisent, fusionnent par moments, pour mieux se disperser, voltiger et nous amener dans une ballade à la fois hypnotique et pleine de surprises.

    De leur rencontre au sein du groupe marseillais Dupain en 2015 est né ce duo intimiste.

   Gurvant Le Gac et Pierre-Laurent Bertolino y cultivent leur musique, comme un jardin partagé empreint d’humanisme et de curiosité, nourri de voyages, de complicité, où l’improvisation met à jour une affinité sans cesse renouvelée.

     Il suffira de tendre l’oreille pour se laisser porter à la rencontre d’une musique spontanée, buissonnière… Le duo nous transporte , dans un univers onirique et enivrant tout à fait passionnant….douce transe !

« Gurvant Le Gac et Pierre Laurent Bertolino livrent ici une création inspirée, hors du temps, d’une séduisante modernité. Une musique vagabonde, nourrie aux sources de Bretagne et des Pays d’Oc, que le duo complice a su faire voyager ailleurs, plus loin… »
Marie-José Justamond , Festival Les Suds – Arles

« Une première pièce totalement improvisée qui condense toute l’identité du duo, dans la lignée des écoles répétitives-minimalistes, à partir d’une série de motifs s’enchaînant les uns aux autres par variations progressives, micro-développements, déformations, parfois ponctués d’une brève échappée libre. Le flûtiste plutôt dans une situation de soliste, le vielleux plus dans un rôle orchestral de proposition (grosses, climats, couleurs timbales ou modales), de répliques ou d’accompagnement. (…) la dimension polyrythmique du duo s’impose avant même qu’aucune des pédales n’aient été déclenchées. Le Gac jouant à lui seul de la polyrythmie par les glissements métriques qui semblent le posséder. »
Franck Bergerot , Blog Jazz Magazine

« La Magie de ce dialogue tient à la richesse des textures, à la tournure polyphonique des mélodies, qui s’abreuvent aussi aux courants minimalistes ; mais surtout à la spontanéité de leurs élans, qui exaltent la griserie des grands espaces et la mélancolie des jours de brume. Entre sonorités médiévales et ondes magnétiques, bourrées nocturnes et bruits d’orage étrangement réconfortants, ces lumières mouvantes irradient telles des aurores boréales, suspendues entre deux époques, entre ciel et terre. »
Anne Berthod , Télérama >>> Album noté 4f